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Je n’avais pas Canal+. J’ai découvert le porno très tard. Cela m’a beaucoup excité. La première vidéo que j’ai possédée dans mon ordinateur me réveillait la nuit. Une pénétration. Incontestable. Simpliée par le noir et blanc du mode nuit d’une mini DV. J’étais maître du temps. Je pouvais jouir à des moments exacts en déplaçant le losange de mon lecteur VLC dans la barre de progression du temps. Je savais aussi que je pouvais remonter cette vidéo fragment par fragment dans un logiciel de montage. Sélectionner mes positions préférées, reparcourir inlassablement les parties du corps de l’actrice qui m’excitaient le plus. Je n’ai pas fait ce travail d’érotomanie minutieuse ; j’ai téléchargé à la place de nombreuses vidéos. Je les regardais jusqu’à l’épuisement de leurs facultés érotiques. Mon propre épuisement, en réalité, car les vidéos numériques ne s’épuisent jamais — c’est une partie de leur charme étrange. Mes amoureuses en « .avi » sont coincées dans un temps immobile. Le streaming est arrivé à la n des années deux mille. J’ai accédé au répertoire complet des préférences sexuelles. J’ai découvert, expérimentalement, mon type de femme et mes situations préférées. Ou que je croyais telles car, sans doute, ma vie sexuelle numérique avait désormais pris son autonomie — je ne me suis par exemple jamais caressé sur une plage mais j’ai apprécié au-delà du raisonnable certaines vidéos volées au littoral. J’aurais alors pu devenir un spécialiste, mon propre spécialiste. Connaître les noms des actrices, faire des captures d’écran, mettre un signet sur certaines pages. Je ne l’ai pas fait. J’aimais trop la surprise d’un beau visage, d’un ventre ovale ou de seins vrais miraculeux. La consultation d’images pornographiques relevait d’ailleurs d’un interdit léger qui me retenait d’effectuer certaines actions dans mon navigateur ; j’étais en mode privé et, comme hors du temps, je ne laissais pas d’historique derrière moi.
Je ne sais pas si cela fait de moi le pornographe amateur type. Je sais, par contre, qu’en tant que peintre, Thomas Lévy-Lasne adoptait alors une trajectoire divergente. Il se professionnalisait. Il avait des dossiers dans son ordinateur — il n’aimait pas qu’on lui emprunte. Du strict point de vue érotique, je pense que cette démarche de collectionneur est contre-productive. Trop distante, trop fétichiste. Je commençais moi-même à me lasser un peu du streaming illimité. Je basculais lentement dans une démarche quantitative un peu vaine. Je cherchais par exemple les plans à trois. En extérieur. Avec des brunes. Sans tatouages. Je trouvais. Et je recommençais mes recherches à ma prochaine connexion. Dans La bibliothèque de Babel, Borges imagine une bibliothèque qui rassemble tous les livres de l’univers. Cette approche métaphysique, platonicienne, de la littérature a quelque chose de déprimant pour l’écrivain. La même chose existait dorénavant pour les pornographes amateurs. C’est Thomas qui m’a, le premier, parlé de Cam4. Il était clairement en recherche : quelques années plus tôt il avait exploré passionnément les sites d’escort. Il m’avait également révélé qu’enfant il faisait dé ler devant lui l’humanité entière, parfaitement nue, et qu’au collège il avait monopolisé le marché noir des magazines coquins. Puis il avait attentivement suivi aux Beaux-Arts de Paris les cours d’anatomie. Pourtant, malgré une évidente vocation, le nu n’était pas une composante massive de son travail. Il en faisait à peu près un par an, ce n’était pas vraiment pulsionnel. Jusqu’à ce qu’il découvre Cam4.
Cam4 a représenté une vraie révolution pour l’amateur de porno « on-line ». Une révolution rafraîchissante. Produits de grande consommation depuis plus de quinze ans, les webcams n’avaient pas encore délivré leur potentiel érotique maximal. Petites piqûres d’araignée dans l’intimité des adolescentes, elles demeuraient la plupart du temps « off-line » et inoffensives.
Des exhibitionnistes donnaient, sur leurs blogs réservés aux adultes, des rendez-vous pixellisés. Il y eut quelques scandales quand on découvrit que des pervers avaient équipé des cabines d’essayage. En n, la grande scène érotique du lm American Pie (1999), qui donnait à voir une exhibition mutuelle aux doux accents d’action- vérité, se démocratisa grâce au développement du logiciel Skype. La génération de Thomas Lévy-Lasne n’avait cependant aucun accès direct à ces images de trouble et de dé . Les sortilèges de la génération Harry Potter restaient hors de portée. Les sites de streaming proposèrent à notre génération vieillie de pâles simulations. L’exhibition en caméra subjective devint un genre en soi et nous tentions de croire qu’on se déshabillait pour nous. Ma génération était devenue un public aux préférences connues. On s’inquiétait, discrètement, sur la législation californienne en espérant que, quand même, les lles que nous aimions aient un peu moins de vingt ans plutôt que vingt et un. Nos icônes vieillissaient cependant. Nous n’osions plus mentionner Pamela Anderson comme cible récurrente de nos méditations passées. Kate Moss, à peu près seule, résistait au désastre. Nous tombions la nuit sur les seins de Thallia ou sur ceux de Vanessa Demouy sans oser imaginer ce qu’il en était advenu dans le temps véritable. Les vidéos qui avaient nos préférences étaient souvent des VHS numérisées. Il y avait la première vidéo de Clara Morgane, au Cap d’Adge, et plus de dix ans avant elle, le premier casting de Tabata Cash. Elle était adorablement vulgaire. Il existait aussi une vidéo de Julia Channel en robe de laine qui s’ef lait à mesure qu’elle tournait sur elle-même. Nous avions décroché du monde du sexe virtuel véritable. Cam4 était de prime abord une régression totale. L’image était de petite taille et de qualité très médiocre. La touche plein-écran ouvrait une fenêtre qui nous invitait à souscrire un abonnement premium. À défaut, l’image se geait souvent. Et se geaient également dans d’interminables préliminaires les couples qui refusaient de s’ébattre ailleurs que dans le salon privé, ou le tee-shirt des lles qui ne s’entrouvrit jamais assez pour laisser apparaître un sein. Cam4 exigeait une grande patience. Certains live duraient depuis plusieurs heures. L’Argentine avait dû sucer son compagnon plusieurs fois : son sexe était encore humide et dur tandis qu’elle avait toujours sa culotte. Il était impossible de retrouver ces moments de grâce ou d’aller les rechercher, par avance, dans la timeline de la vidéo. Il n’y avait pas de timeline. Il y avait le plaisir de l’attente et les déceptions du direct. Habitués aux instants impeccables, nous nous surprenions à jouir devant le passage d’un téton sous un drap transparent.
Thomas Lévy-Lasne a tenu beaucoup plus longtemps que nous tous. Il a tenté d’atteindre, en visiteur régulier mais gratuit, des stades réservés au visiteur premium. Il a vu les pénétrations délicates concédées au hasard et la montée du désir qui déjoua les calculs économiques mesquins du couple d’Espagnols. Il a vu l’homme qui tenait sa femme par le cou comme un grand verre d’eau pour venir se rafraîchir à sa bouche et celui qui se laissait mordre le pouce comme s’il devait en jouir. Il a vu l’homme qui s’enfonçait entre les cuisses écartées de la femme comme s’il sautait dans le vide et que sa chute devait durer toujours. Il a vu l’homme et la femme se retenir par la main pour tenir le plus longtemps possible une position délicate. Il a vu, comme si ses zones érogènes étaient déportées à plusieurs milliers de kilomètres d’elle, le regard caméra un peu perdu de la jeune lle qui se faisait sucer le téton. Thomas Lévy-Lasne a vu cela et l’a capturé. Pomme-majuscule-trois. Des centaines d’heures et des milliers d’images. Il est ainsi parvenu à recomposer un monde sans doute aussi varié que celui des grands sites de streaming pornographique. Il a volé quelque chose au temps.
Puis il lui a rendu beaucoup plus en dessinant ce qu’il lui avait pris. Lentement, avec tous leurs détails, ces fragments de code sont devenus des images. Des images et non des instantanés. Il a fallu reproduire tous les losanges de la combinaison résille, tous les motifs de l’imprimé zèbre. Il a fallu noircir les peaux, par grands traits pour les ombres et par petits traits pour les parties intimes — si de grandes hachures courbes permettent de rendre le modelé d’un sein qu’on vient de libérer, les tétons exigent un travail plus fouillé et des boucles nombreuses. À l’inverse, un simple point laissé en blanc suf t à gurer le caractère luisant d’un sexe masculin. La matière est parfois encore plus légère, quand il s’agit de rendre la transparence de la culotte en soie de la jeune lle qui nous tourne le dos pour nous montrer ses fesses — face à nous, sur le mur de sa chambre, comme si la jeune lle avait grandi trop vite, Harry Potter et Ron Weasley nous regardent. Personne n’a posé pour Thomas Lévy-Lasne et je veux croire qu’il n’a pas abusé de la fonction « chat » pour obtenir des poses particulières. Personne n’a posé pour lui car c’est le temps qui l’a fait.

Aurélien Bellanger (2012)

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